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07/03/2007

Moratoire sur les OGM

medium_OGM.5.jpgSuite à deux jours de débats, les 26 et 27 février à Orléans, les 16 organisations qui organisaient les Etats Généraux du Moratoire lance l’Appel d’Orléans qu’il est possible de signer à l’adresse suivante : http://www.moratoireogm.fr/.



APPEL D’ORLÉANS
UN MORATOIRE POUR UN PRINTEMPS SANS OGM

Considérant : Qu’il n’y a pas aujourd’hui de cadre légal résultant d’un véritable débat public sur la question des OGM (Organismes Génétiquement Modifiés) et de la responsabilité de ceux qui les disséminent,

Que la volonté de quelques opérateurs économiques d’imposer en 2007 la culture de plusieurs dizaines de milliers d’hectares de maïs transgénique s’oppose frontalement à la volonté de plus de 80 % des français qui ne veulent d’OGM ni dans les champs ni dans les assiettes,

Que le seul maïs OGM actuellement cultivable en France, le MON 810, n’a jamais été évalué conformément au cadre européen imposé par la directive 2001/18 qui exige notamment une évaluation des effets cumulés à long terme sur la santé et l’environnement, et de plus que les conséquences de la culture de maïs OGM sur la situation écologique et agricole spécifique à chaque région française n’ont pas non plus été évaluées,

Que les préjudices qui en résulteraient pour les systèmes agraires traditionnels remettraient en cause leur pérennité,

Que de nombreuses publications scientifiques montrent que la généralisation des cultures de maïs transgéniques entraîne obligatoirement la disparition de la liberté d’élever des abeilles sans risque de contamination et de cultiver sans OGM des maïs conventionnel, doux et biologique, tout particulièrement celle des petits paysans cultivant de petites parcelles,

Que l’intérêt majeur des PGM (Plantes Génétiquement Modifiées) est le brevet qui permet à quelques entreprises semencières d’interdire aux paysans de sélectionner leurs propres semences à partir de leur récolte et de leur imposer l’achat des pesticides liés à la culture des variétés qu’elles vendent,

Que l’intérêt économique de l’agriculture française réside avant tout dans sa capacité à répondre à la demande des consommateurs qui veulent des produits sans OGM, et qu’elle se ruinerait en prenant le moindre risque de perdre leur confiance,

Conformément au souhait de la majorité des français,

Conformément au moratoire déjà pris par le gouvernement français pour interdire les cultures de colza transgénique sur le territoire national,

Conformément aux votes de la France et de la majorité qualifiée des États européens reconnaissant le bien fondé des moratoires autrichiens et hongrois,

Conformément au principe de précaution inscrit dans la Constitution au travers de la Charte de l’Environnement,

Les délégués participant aux premières rencontres des États Généraux du Moratoire [1] réunis à Orléans les 26 et 27 février 2007 :

– exigent que le gouvernement adopte immédiatement un moratoire sur les cultures GM comme le lui permet la clause de sauvegarde prévue à l’article 23 de la directive 2001/18,

– demandent aux élus locaux et régionaux d’exiger ce moratoire, vu l’interdiction qui leur est faite de prendre les mesures locales nécessaires à l’interdiction de ces cultures,

– demandent aux parlementaires de faire les démarches nécessaires auprès du gouvernement pour qu’il notifie cette décision de moratoire à la Commission européenne,

– demandent au gouvernement d’exiger l’application du moratoire aux niveaux européen et international.

03/01/2007

La sécurité sociale au service de l'ordre sécuritaire

La sécurité sociale au service de l'ordre sécuritaire

Voilà qu’en ce début d’année 2007 le gouvernement souhaite autoriser l'interconnexion de tous les fichiers sociaux au moyen du numéro de Sécurité Sociale. Ceci n’a malheureusement rien d’étonnant puisqu’en matière de traçage électronique la France n’est pas en reste (biométrie, projet INES, surveillance des connexions à Internet, etc.). Il est également possible de penser que le projet américain qui vise à rassembler toutes les données électroniques de chaque individu (paiement par carte, courriels, etc.) par un seul organisme (le Terrorism Information Awarness Program) aura exacerbé le désir de contrôle total cher à nos dirigeants.

Quoiqu’il en soit ce nouveau projet ne fera que renforcer l’emprise du système technicien sur nos vies rendant encore plus difficile toute émancipation du système mortifère croissanciste. Il faut donc s’y opposer par tous les moyens ! Et notamment en signant la pétition disponible à cette adresse

Aujourd’hui nous devons nous battre afin de préserver les conditions permettant d’espérer la (re)construction d’un monde meilleur. Que cela soit dit : rien ne pourra être fait sans Liberté.

Ma vie privée  sur la place publique, jamais !

Pas touche à mon numéro de Sécu 

Jamais les outils informatiques n'ont atteint une telle puissance et cependant jamais le gouvernement n'a été aussi désinvolte et irrespectueux de la vie privée des citoyens. Aujourd’hui, il propose au Parlement d'autoriser l'interconnexion de tous les fichiers sociaux au moyen du numéro de Sécurité Sociale (NIR) ; tandis qu’un amendement est déposé pour utiliser ce même numéro pour toutes les connections au Dossier médical personnel (DMP) des 60 millions de personnes concernées.

Le numéro de Sécurité sociale est un numéro qui associe à chaque chiffre une information qui renseigne sur son titulaire. Pour éviter qu’il ne soit dangereux en terme de liberté, son usage a été très fortement limité par la loi.

Retrouver ce numéro signifiant dans de multiples fichiers serait la dernière étape avant l’interconnexion des fichiers. Est-il acceptable qu’un même identifiant soit utilisé à la fois pour la gestion du droit à la sécurité sociale comme aujourd'hui, et également demain pour croiser nos fichiers sociaux et accéder à notre DMP, et comme certains l’ont déjà demandé pour identifier notre dossier fiscal, voire notre dossier chez l’assureur ? Peut-on considérer que le droit à une vie privée serait aussi bien préservé avec de telles extensions ? Évidemment, non.

Aucun argument technique pour étendre l'usage du NIR n'est pertinent. Aujourd’hui comme depuis trente ans, ces arguments techniques ont toujours été utilisés pour légitimer l’objectif politique de pouvoir interconnecter des fichiers concernant une même personne. Tous ces arguments ont maintes fois été écartés par les démocrates, notamment dans des débats à l'Assemblée nationale.

Une nouvelle fois, avec une forte détermination du gouvernement, le dossier revient sur le tapis de l'Assemblée et c'est la CNIL qui se verrait confier la décision de l'usage de ce numéro pour accéder et au DMP et à notre dossier médical à l’hôpital ou chez le médecin traitant. La CNIL a toujours été fermement opposée à l'usage de ce numéro, mais des voix y compris en son sein semblent s'élever pour accepter de modifier cette doctrine.

Une extension de l’usage du NIR porterait un coup décisif au respect de la sphère privée protégée par la non connexion des fichiers. Nous exigeons que cette garantie des libertés individuelles demeure encore et toujours au premier plan des préoccupations de l’État.

Ceci est donc un appel solennel adressé à la CNIL et à toute personne qui disposerait d'un pouvoir pour les décisions dans ce domaine à ne pas autoriser l’extension de l'usage du NIR, et ce dès aujourd’hui dans le cadre du Dossier médical personnel, afin de préserver les droits et libertés des citoyens. On ne doit pas jouer à l'apprenti sorcier avec nos vies privées.

Appel à l’initiative de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) et de DELIS (Droits Et Libertés face à l'Informatisation de la Société).

Pétition à signer sur http://www.pastouchenumerosecu.org/petitions/

14:15 Publié dans Pétitions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : décroissance

14/09/2006

Manifestation

medium_AFFICHE_16_09.jpgRASSEMBLEMENT NATIONAL

 

"Le climat change, changeons de transports !

le SAMEDI 16 SEPTEMBRE à VALENCE

Une manifestation contre le tout autoroutier et pour une autre politique des transports est prévue le 16 septembre à Valence. Toutes les informations sont disponibles sur le site :

 

  http://transportsetclimat.metawiki.com/

Pour ceux qui, ne voulant prendre leur voiture individuelle ne pourront se rendre à Valence, signalons qu’il leur est possible sur le même site de signer l'appel à rassemblement.