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12/07/2013

Au menu de la rentrée

liegey.jpgVendredi 20 septembre : Nous aurons la joie de recevoir Vincent Liegey qui viendra spécialement de Paris afin de nous présenter le Manifeste pour une dotation inconditionnelle d'autonomie qu’il a co-rédigé avec Stéphane Madelaine. Plus d’info à cette adresse : http://www.projet-decroissance.net/

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Vendredi 18 octobre : Suite à la publication aux éditions Le pas de coté d’une « anthologie » des textes les plus fameux de la revue Sortir De l'Economie, Steeve exposera les idées fortes développées par ce courant de pensée.




Daniel.jpgVendredi 22 novembre : Afin de fêter la publication du livre inédit, Le changement, de Bernard Charbonneau (aux éditions Le pas de coté encore une fois !), nous sommes heureux d’accueillir le philosophe Daniel Cérézuelle, auteur de Ecologie et liberté, publié aux éditions Parangon, qui reste l’ouvrage de référence dédié à ce précurseur de l’écologie politique injustement méconnu.

03/07/2013

L'homme simplifié

Michel-Besnier.jpgL’HOMME SIMPLIFIÉ

Le syndrome de la touche étoile

Un livre de Jean-Michel Besnier paru en 2013 aux Éditions Fayard – 200 pages – 18 €

 

 

« D’où vient que les êtres cultivés que nous sommes, issus de la philosophie des Lumières et échaudés par les totalitarismes, se laissent ainsi asservir par leurs machines ? »

[Jean-Michel Besnier]

 

   Au IVe siècle après J.-C.,  l’Occident chrétien découvre, avec saint Augustin, la subjectivité de l’être. Cette connaissance de soi, obligeant à une réflexion intérieure, permet à chacun d’entre nous de s’identifier comme un individu à part entière et de positionner, selon sa nature propre, sa relation au monde et aux autres.

   Les temps modernes, bien loin de la vieille culture humaniste, ont débuté avec l’envahissement des technologies et continué jusqu’à leur extension à l’humain, en le mécanisant.

    Le seul dessein des transformations technologiques, nous dit-on, est de nous simplifier la vie. Il nous suffit pour cela de « toujours plus nous adapter aux machines, c’est-à-dire à des logiques automatisables, en choix binaires, en injonctions dépourvues d’ambiguïté »1 et, ainsi, se laisser conduire vers l’appauvrissement de nos facultés de penser, de réfléchir et de créer.

       En effet, l’obligation, sans cesse répétée par nos interlocuteurs, les serveurs vocaux, d’appuyer sur la touche étoile de notre téléphone nous « contraint à faire la bête pour être servi. »2. Cette déshumanisation, sous forme de servitude volontaire, menace notre monde intérieur de disparition. Comme le souligne l’auteur, « on entend célébrer les bienfaits du cyberespace qui permet à l’internaute de vivre à l’extérieur de soi, dans le passage ou le flux, et de tenir pour rien, par conséquent, l’ascèse et la méditation auxquelles invitaient saint Augustin et Blaise Pascal. »3

   Avec pour référence le philosophe allemand Gunther Anders, qui qualifiait de « honte prométhéenne » cette faculté de l’homme contemporain à s’oublier soi-même, Jean-Michel Besnier pose l’esprit de notre époque : dépassés par la sophistication toujours plus grande de nos machines, nous n’avons d’autre alternative que de les imiter.

   C’est à l’analyse de cette propension « à nous laisser simplifier par nos modèles technologiques »4 que l’auteur choisit de se livrer ici.

 

   L’innovation technologique, loin d’être « bridée par de réels besoins »5, est, au contraire, « déchaînée par l’ambition d’en finir avec les supposées complications humaines. »6 Ainsi, il semble être du devoir des machines de nous protéger « de toute perturbation et de toute inquiétude, mais aussi de toute émotion… »7, en nous « zombifiant ». L’ingéniosité que nous mettons dans la réalisation de mécanismes à chaque fois plus puissants et plus complexes est une arme tournée contre nous-mêmes. Nous nous auto-condamnons à la simplification. En effet, pour aider nos instruments à nous rendre la vie plus facile, il nous faut désinhiber nos comportements, rendre immédiates nos réactions et simplifier nos interactions. Ce déploiement d’automatismes universels que nous demandent les machines exténue peu à peu ce qui érige la vie intérieure et la personnalité de chacun : la conscience, la réflexion, la tradition, les relations sociales, la lecture,… Pour survivre dans ce monde de technologies, nous devons nous formater à un même modèle. Un modèle dépourvu de toute intériorité qui ne nous réduit à rien, si ce n’est à ces agents dont les gestes, devenus élémentaires, ne servent qu’à actionner les mécanismes censés nous soulager des imperfections de la vie ordinaire.

   Pour parvenir à cet état d’hébétement, Internet est un bon outil. Source de tous les divertissements, il nous rend inaptes à la profondeur et change notre esprit jusqu’à la disparition de notre aptitude à se concentrer : « Nous ne faisons plus que décoder de l’information, comme n’importe quel animal. »8 Nicholas Carr9 dit à ce sujet : « Notre capacité à interpréter un texte, à réaliser les riches connexions mentales qui se produisent lorsque nous lisons profondément et sans distraction, reste largement inutilisée. » En cela, « Lire, c’est résister. C’est même le dernier acte de résistance à un monde entièrement huilé autour de la consommation… »10

 

    À l’ère du tout-Internet, le langage SMS et autres abréviations (phonétique, rébus,…) semblent désormais dicter la norme de l’expression écrite. On simplifie notre langage pour aller à l’essentiel. D’ailleurs, les fautes d’orthographe dans une lettre de motivation ou un CV sont de plus en plus considérées comme anecdotiques et sans rapport avec les compétences recherchées.

   Le langage ordinaire risquerait donc de disparaitre. Si cela se produisait, nous n’écririons plus « demain » mais « 2m1 », « c’est quoi ? » mais « ckwa », « Ça va ? » mais « sava », « As-tu acheté du pain ? » mais « ta ht du p1 »…  Conjuguer les verbes deviendrait une perte de temps, et faire la distinction entre « ça » et « sa », entre « ce » et « se » ou « ceux » inutile.

    Déjà la « novlangue » condamne l’ « ancilangue » à sa perte. Et avec cette dernière, s’en va la pensée attachée aux mots anciens.

    Les mots ne conservent désormais qu’un sens minimal et désignent plus des opérations que des réalités. Ils sont trafiqués ou détruits. Leur pouvoir expressif est  chassé. Ils sont vidés de leur substance et de leur historicité dont  l’esprit a besoin pour croître, grandir et exprimer ses pensées. 

    Bientôt, le mot « liberté » ne signifiera que la non-opposition, la non-rencontre d’obstacles extérieurs, comme dans l’expression « Le chemin est libre ». « Liberté » ne renverra plus aux valeurs que nous accordons au fait de « pouvoir disposer de soi, de réfléchir, de rêver ou de critiquer. »11 Bref, nous serons libres seulement parce que nous ne rencontrerons aucun d’obstacle sur notre route.

   « Notre expressivité et notre aisance avec certains mots sont diluées de sorte que la phrase avec plus d’une préposition et le mot avec plus de deux syllabes deviennent problématiques […] à cause de la tyrannie d’un monde de phrases tronquées, de slogans choc et de Twitter », s’inquiétait l’acteur anglais, Ralph Fiennes, à propos de l’effet néfaste des réseaux sociaux et des SMS sur la langue de Shakespeare. 

    En ce sens, l’atteinte délibérée au génie du langage expose à l’altération, voire à l’interdiction, de nos modes de pensées, du contenu de nos réflexions et aussi, parfois, du récit de nos expériences.

    L’humanité se doit de redouter la perte du langage. Le langage, grâce auquel, les hommes ont su s’arracher aux déterminismes propres à la condition animale et, ainsi, proclamer la supériorité de leur esprit.

 

   La technologie est cette « entité substitutive chargée d’agir souterrainement et sous diverses formes à notre place, pour des registres d’actions appelés à s’étendre indéfiniment. »12

   Deux secteurs de la vie quotidienne sont déjà largement prospectés par la robotique dite de  « service » : celui de l’apprentissage et celui de la gestion des handicaps physiques et mentaux. Pour le Japon et la Corée du Sud, la simplification de l’humain semble être une donnée de base. Ainsi, l’apprenant est considéré comme une table rase sur laquelle il faut construire et le handicapé comme un être diminué qu’il faut réparer.

   La Corée du Sud a pour projet de doter toutes ses écoles maternelles de robots-enseignants. Ces derniers auront pour mission de remédier aux approximations des institutrices et de leurs méthodes pédagogiques traditionnelles, sans doute trop humaines pour être fiables. On laissera ainsi aux chercheurs le soin de réaliser « une informatique affective » pour pallier aux risques psychologiques courus par les enfants à être exposés quotidiennement à des machines plutôt que confrontés à des humains.

   Mais plus encore que celui de l’éducation, la technologisation développée dans le milieu médical attire et accentue la simplification de l’image que l’on a de soi. Une grande partie des recherches est orientée sur le perfectionnement de la communication à établir entre les hommes et les robots : « on schématise la description des comportements humains pour les réduire à l’essentiel qu’une machine sera capable d’enregistrer et d’imiter, on modélise l’expression des émotions les plus communes afin de les soumettre à des logiciels de reconnaissance ou de productions gestuelles, dans chaque cas on épure l’humain de ses traits idiosyncratiques  afin qu’il se trouve au mieux pris en charge par la machine. »13 En d’autres termes, on fait fi de la vocation spirituelle de l’homme pour ne le définir que par le bios.

   Comme un signe de renoncement à elle-même, l’humanité confie les commandes à ses techniques et se rend, ainsi, inapte à assurer l’ampleur de son avenir.

 

    « Nous sommes très bien adaptés au monde digital, et je me suis déjà demandé si nous ne représentions pas une nouvelle étape dans l’évolution de l’espèce humaine », déclarait Susan Conza, autiste légère et directrice d’Asperger Informatik.14 Et d’ajouter : « Nous sommes des modèles de simplicité. Nous comprenons mal le langage corporel, les sous-entendus et les métaphores. L’ambiguïté nous déstabilise : tout doit être clair : vrai ou faux. L’émergence d’Internet nous aide beaucoup, nous sommes plus à l’aise pour communiquer par e-mail que par téléphone. »

    Selon certaines spéculations transhumanistes, le contexte technologique où tout fonctionne sur la base d’un langage binaire (+ ou -, blanc ou noir,…) favoriserait la sélection de ces « êtres simples » que sont les autistes. Bien sûr, l’autisme est abusivement utilisé et idéalisé ici. Toutefois, cela suggère que l’harmonie entre les technologies et leurs utilisateurs exigerait une mutation comportementale simplificatrice de ces derniers.

    Cette « variance » psychologique œuvrerait, alors, pour l’avènement d’une « nouvelle espèce humaine » docile aux simplifications binaires de l’informatique, où, selon la métaphore qui tend à comparer tout le cyberespace à un cerveau planétaire, chacun des internautes, connecté à tous les autres et en situation de laisser passer ou de barrer l’influx nerveux, serait réduit à un simple neurone, élément transitoire dans une organisation synaptique.

    Chez ces hypothétiques individus, bien adaptés au monde numérique et au sein desquels l’ambivalence des sentiments, les paradoxes des émotions et les contradictions des attitudes auraient disparu, les relations humaines seraient vraisemblablement pacifiées, puisque franches, directes et univoques. Bref, sans complication ni conflit.

   De ce dessein-là, les technologies mènent une croisade pour l’aplatissement unificateur du monde. Afin de s’inscrire au mieux dans leur fonctionnement, l’humanité devient une masse homogène et monotone où chacun ressemble à tout le monde, où de l’Asie à l’Amérique, en passant par l’Europe et l’Afrique, les gens consomment les mêmes objets et tendent au régime unique dont Coca-Cola, Nike et Sony sont les marques. La mondialisation, fruit du progrès technique et du capitalisme, détruit nos modes d’existence, nos traditions, nos aspirations, nos croyances et la diversité de nos histoires. Nous adoptons les mêmes comportements et avons des préoccupations identiques. Et peu à peu, en même temps que grandit notre sentiment d’être interchangeable à tout moment et en tout lieu, s’estompent « l’importance et la singularité que chacun devrait se prêter et projeter sur les autres. »15 Et au beau milieu de cette platitude, l’individu, plongé dans sa propre atonie psychique, n’est plus cible d’émerveillement, de sympathie ou de compassion pour personne.

    Le mal-être qu’il éprouve à ne pas être unique et sa sensation que tout est gris, froid et vide participent à sa mésestime de soi et affectent en profondeur son intérêt à l’égard du monde et des autres. 

     C’est de cette résignation infinie que viendrait notre « acceptation des contraintes infligées à nos existences par le monde des technologies. »16

 

    L’homme n’est donc plus qu’une abstraction pour lui-même. Victime du phénomène des sociétés de masse et de l’importance prise par la technique dans le développement de ces dernières, il consent à être dénombré, comptabilisé, sondé, manipulé,… Sa particularité est diluée dans l’unidimensionnalité exigée par les machines dont « le fonctionnement réclame la suppression des réactions singulières, de la réflexion personnelle et de l’informe de l’existence. »17 Et son absence de conscience et de volonté autonome le précipite vers encore plus d’abstraction. En effet, rien de tel que d’être uniformément soumis au mode d’emploi d’une technique, qui n’attend de lui que la conformité de ses gestes et pensées, pour être « incapable par la suite de retrouver les idéaux supérieurs de l’humanisme.... »18  Il n’y a à cela  pas de meilleure preuve que la réponse du pilote du bombardier, celui-là même qui largua la bombe atomique sur Hiroshima, à un journaliste qui voulait savoir à quoi il avait pensé pendant sa mission : « Je n’arrivais pas à me sortir de la tête les 175 dollars qu’il me reste à payer pour le réfrigérateur. »…

     L’homme est-il devenu plus petit que lui-même ?19 On est permis de le croire face à ces symptômes d’indifférence affective et morale.

      Les technologies délestent l’humain de lui-même et l’instrumentalisent en le transformant en objet. Les premiers éléments de ce constat furent donnés durant la Première Guerre Mondiale : « L’homme européen transformé en chair à canon, ravalé à la condition de bête dans les tranchées, est devenu en effet le triste emblème de cette abstraction et de cette simplification qui serviront par la suite à décrire le cynisme déshumanisant de la technologie triomphante. Neuf cents Français et treize cents Allemands sont morts chaque jour entre 1914 et 1918 : cette effrayante comptabilité résume ce que « le Soldat inconnu », dans son unicité abstraite, symbolise désormais. »20

    Néanmoins, il convient de tempérer la seule responsabilité de la technologie dans la « chosification » de l’humain. Le philosophe Gunther Anders avait exprimé, lors d’une dédicace faite à son père dans son ouvrage L’Obsolescence de l’homme, que l’instrumentalisation de ce dernier est plus le fait de l’homme lui-même, qui a toujours eu tendance a traité ses semblables comme des choses, que celui de la science. Et qu’en conséquence, le formatage de l’humain opéré par celle-ci est plus un effet qu’une cause.

   

     Il peut sembler paradoxal de se livrer à la description de l’ « homme simplifié » alors que tant d’ouvrages sont consacrés à l’augmentation de l’humain.

    En fait, la sophistication des techniques et la simplification de l’homme vont de pair. La condition sine qua non pour que les machines puissent augmenter les performances de ce dernier est qu’il doive réduire ses comportements à l’élémentaire. L’augmentation appelle donc à la simplification et est, en cela, le vecteur de la déshumanisation.

    Les neurosciences nous en donnent d’ailleurs une démonstration sans équivoque. Afin d’optimiser les compétences cognitives, on administre chez des bien-portants des traitements destinés, à l’origine, aux malades d’Alzheimer. On favorise, ainsi, non pas les facultés dans lesquelles se reconnait l’humanité, tels que le langage, l’émotion, l’imagination, la sensibilité esthétique ou le pourvoir créateur, mais les capacités les plus apparentées au fonctionnement des techniques, comme les automatismes impliqués dans le calcul mental ou la mémorisation de longues listes de chiffres.

    « Autant la technique appelle la platitude, autant l’humain se donne dans les reliefs et les contrastes. »21 Des reliefs et des contrastes que seule la littérature peut encore mobiliser lorsqu’elle s’évertue à décrire ce qu’il y a de plus humain en nous.

    La littérature attiserait donc une révolte d’un genre nouveau à travers laquelle l’homme revendiquerait « sa complexité et son intériorité comme le signe de sa liberté »22, lui permettant, ainsi, d’échapper à l’emprise simplificatrice des machines.

    Et tel que le déclare Jean-Michel Besnier : « L’harmonie entre les hommes ne s’établit pas mécaniquement, sous l’effet d’une main invisible ou des réseaux d’un cerveau planétaire qui exigent tous deux pour s’exprimer la désinhibition pulsionnelle des comportements individuels. L’accord entre les hommes […] s’établit sur fond de subtilité et de profondeur, comme en témoignerait la moindre négociation réussie entre des partenaires sujets aux faiblesses humaines. »

                                                                                                      

Jennifer

Notes

 

  1. Note de l’éditeur.
  2. Note de l’éditeur.
  3. Jean-Michel Besnier, L’homme simplifié : le syndrome de la touche étoile, p 18.
  4. Jean-Michel Besnier, L’homme simplifié : le syndrome de la touche étoile, p 21.
  5. Jean-Michel Besnier, L’homme simplifié : le syndrome de la touche étoile, p 33.
  6. Jean-Michel Besnier, L’homme simplifié : le syndrome de la touche étoile, p 34.
  7. Note de l’éditeur.
  8. Jean-Michel Besnier, L’homme simplifié : le syndrome de la touche étoile, p 53.
  9. Nicholas Carr est un auteur américain qui a publié des livres sur la technologie, les affaires et la culture. Son livre The shallows :  what the Internet is doing to our brain est nommé dans la sélection finale du prix Pulitzer 2011 dans la catégorie General Nonfiction, et salué par la critique.
  10. Frédéric Beigbeder
  11. Jean-Michel Besnier, L’homme simplifié : le syndrome de la touche étoile, p 73.
  12. Éric Sadin, L’humanité augmentée : L’administration numérique du monde, Éditions L’Échappée.
  13. Jean-Michel Besnier, L’homme simplifié : le syndrome de la touche étoile, p 46
  14. Asperger Informatik est une petite entreprise suisse où les employés sont tous des autistes légers, victimes du syndrome d’Asperger.
  15. Jean-Michel Besnier, L’homme simplifié : le syndrome de la touche étoile.
  16. Jean-Michel Besnier, L’homme simplifié : le syndrome de la touche étoile.
  17. Jean-Michel Besnier, L’homme simplifié : le syndrome de la touche étoile.
  18. Jean-Michel Besnier, L’homme simplifié : le syndrome de la touche étoile, p 150.
  19. En référence à Gunther Anders.
  20. Jean-Michel Besnier, L’homme simplifié : le syndrome de la touche étoile, p 148.
  21.  Jean-Michel Besnier, L’homme simplifié : le syndrome de la touche étoile, p 198
  22. Note de l’éditeur.