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10/04/2013

Body hacking

Body hacking.jpgBody hacking

Un livre de Cyril Fiévet paru en 2012 aux Éditions FYP – 158 pages – 20 €

 

Ce livre, nous avertit l’auteur, est un document d’actualité. Il ne constitue nullement une critique. Il s’attache à décrire une réalité existante et à relever quelques-unes des questions que le body hacking ne manque pas de soulever, au plan scientifique, social, politique, ou éthique. Il s’agit ici d’observer et de chercher à comprendre.

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L’Homme est un être fini, mortel et imparfait. L’Homme, c’est l’animal angoissé, conscient de sa finitude1. Et de cette prise de conscience est né le tragique de la condition humaine.

Se réclamant des avancées technologiques (biotechnologie, nanotechnologie, numérique, électronique, robotique, cybernétique et sciences cognitives) et portés par les progrès de la recherche scientifique en matière de guérison ou d’amélioration du quotidien de patients atteints  de pathologies et de handicaps sévères, certains individus, physiquement sains mais psychologiquement fatigués et désespérés de n’être que ce qu’ils sont, c’est-à-dire des humains avec leurs faiblesses et leur vulnérabilité, ont décidé d’entreprendre sur leur propre corps des modifications physiques parfois extrêmes, poussant ainsi la logique de la liberté individuelle jusqu’à son paroxysme.

Les body hackers, ou les « pirates de l’humain », se définissent comme des « ultras » transhumanistes2 privilégiant la pratique et l’action à la simple théorie. Ces hommes et ses femmes s’aventurent sur des terres inconnues et tentent des expériences inédites dont le but ultime, aussi immense et nébuleux soit-il, est de transformer et d’améliorer la vie elle-même pour le bien, disent-ils, de l’humanité. Au travers de la technologie, ils cherchent des méthodes permettant de surmonter les limites humaines les plus innées : le hasard de la naissance, la maladie, la vieillesse et la mort. La force physique et l’acuité mentale sont à leurs yeux les bases d’une amélioration potentielle. Le pouvoir technoscientifique, en ouvrant le champ des possibles, tue l’essence même de l’Homme : ses limitations. Puisque la technologie le permet, « c’est que rien ne s’oppose au remodelage de l’humain, c’est que sa malléabilité est première… »3. Ray Kurzweil, théoricien du transhumanisme et de la singularité technologique4, nous expliquerait que « l’essence de l’humain n’est pas dans nos limitations – même si nous en avons beaucoup – mais dans notre capacité de les dépasser. Nous ne sommes pas restés cloués au sol. Nous ne sommes pas restés sur notre planète. Et déjà nous ne nous contentons pas des limitations de notre biologie. […] Il n’y a donc aucune raison de célébrer ces dernières. »5. Forts de cette conviction sur l’être humain, ces expérimentateurs sont prêts à saisir toutes les opportunités qui s’offrent à eux pour étendre nos capacités existantes et nous fournir des aptitudes nouvelles jusqu’à, espèrent-ils, libérer nos cerveaux de nos enveloppes charnelles.

« Le principe du body hacking, par essence, n’est assorti d’aucune limite. La démarche est bel et bien de tester, d’expérimenter et d’explorer en entier le champ des possibles. Les seules limites en la matière sont donc liées  à l’avancement des technologies et des connaissances – et à l’imagination de celles et ceux qui ont choisi de s’aventurer sur les terres de la modification ou de l’enrichissement du corps humain. »6

 

Les lignes de démarcation entre notre corps et notre technologie sont en train de disparaître peu à peu. Et même s’il n’en est qu’à ses balbutiements, le processus de l’homme-machine a débuté : nous fusionnons.

Les « récits » qui suivent sont des exemples, « plus ou moins aboutis, plus ou moins pertinents, de tentatives individuelles ou collectives visant à améliorer l’humain. »7

 

Kevin Warwick, professeur de cybernétique et auto-proclamé premier cyborg8 de l’Histoire, se fait, en 1998, implanter médicalement une puce électronique de type RFID9 dans l’avant-bras. Ce composant permet à Warwick d’être reconnu à distance par différents équipements de son université : la lumière s’allume lorsqu’il entre dans une pièce, les portes et les ascenseurs s’ouvrent quand il approche et il peut actionner des appareils électriques sans les toucher.

Amal Graafstra, passionné de technologie, porteur d’une puce de type RFID dans chaque main est, lui, reconnu par la porte de son domicile, par sa voiture et sa moto, et a la garantie d’un accès sécurisé à son ordinateur. Sept ans après ses premiers implants, il décide d’effectuer une mise à niveau en en remplaçant un des deux.

En 2004, une entreprise américaine, VeriChip, obtient l’agrément de la Food et Drug Administration10 (FDA) pour commercialiser des puces RFID. On trouve parmi les acheteurs : des gouvernements, des clients privés et des établissements comme le Baja Beach Club, discothèque haut de gamme de Barcelone, qui propose à ses VIP de se faire implanter une puce dans le bras afin d’être identifiés à l’entrée de l’établissement et de payer pour leurs consommations de façon « invisible », sans nécessiter de moyens de  paiement traditionnels.

Plus de dix ans après la première expérience de Warwick, un sondage mis en ligne sur le web en dit long sur la banalisation de cette technologie puisque 45 % des internautes répondent « oui » à la question « Envisageriez-vous de recevoir un implant RFID ? ».

 

En 2004, Steve Haworth et Jesse Jarrel, deux artistes de la modification corporelle, mettent au point le principe d’implant magnétique, avec l’aide de Todd Huffman, alors étudiant en neurosciences.

Contrairement à l’implant RFID, l’implant magnétique vise clairement à apporter quelque chose de nouveau, au plan fonctionnel et, surtout, en matière de sensibilité de perception. Cet implant est avant tout un aimant, mais son principal intérêt est de réagir aux ondes et aux champs électromagnétiques, provoquant des sensations inédites pour les personnes qui le portent. L’implant magnétique, dit Haworth, « donne l’équivalent d’un sixième sens pouvant être décrit comme une  vision magnétique ». Il nous précise aussi qu’un « deuxième implant dans un autre doigt peut donner une sensation qui est davantage en « 3D » quand un champ magnétique est détecté ». Nathan, implanté et propriétaire du blog Feeling waves, affirme que « cela permettra d’identifier des champs potentiellement dangereux […] Cela apportera un crédit scientifique au sixième sens ».

Les implantés soulignent qu’il est difficile d’expliquer la sensation particulière provoquée par la présence de l’élément magnétique. Ainsi, selon Huffman, « on éprouve deux sentiments distincts à proximité de champs magnétiques. Pour un champ statique (aimant), on éprouve une sorte de pression douce. […] Alors que pour un champ magnétique oscillatoire (moteur électrique), l’implant vibre. La sensation est plus sensible et plus forte ». Nathan explique qu’au fil des mois, après sa deuxième tentative d’implantation - le premier implant ayant été rejeté au bout de trois semaines -  « les sensations se sont faites de plus en plus précises. ».  Il réalise qu’il peut « de mieux en mieux reconnaître des sensations spécifiques, et percevoir de subtiles vibrations ». Il ressent « la texture d’un champ ». Par exemple, nous décrit-il, celui créé par  l’alimentation de son radio-réveil est lisse et propre. Alors que celui de son rasoir électrique paraît rugueux. Trois ans plus tard, Nathan affirme que son implant magnétique est désormais parfaitement intégré dans sa perception sensorielle, au même titre que le goût ou l’odorat. Et conclut : « C’est une incroyable extension de la perception humaine, et elle est très facile à atteindre ».

En effet, l’implantation magnétique est maintenant proposée de façon standard par certains salons de tatouage. La pièce de métal assurant la fonction magnétique est enrobée dans du silicone11 et l’ensemble est stérilisé. L’implant, procédure chirurgicale comprise, est en général proposé à un prix unitaire de l’ordre de 200 dollars.

 

En décembre 2010, Wafaa Bilal, un artiste américain d’origine irakienne, se fait greffer, par chirurgie, à l’arrière du crâne une plaque de titane sur laquelle est fixée une caméra. Cette dernière est reliée via un câble USB à un ordinateur portable de petite taille qu’il porte sur lui. L’ensemble est complété par un dispositif de connexion sans fil 3G qui permet de diffuser les images à destination de son site web. La démarche s’inscrit dans le cadre d’un projet artistique baptisé « 3rdi », jeu de mot signifiant tout autant « troisième œil » que « troisième moi ». Bilal explique : « Ce projet est né de mon besoin de capturer mon passé, qui glisse derrière moi […].  Ce dispositif supprime totalement ma main et mon œil  du processus photographique […] ». En février 2011, la plaque devra être retirée de son crâne. Bilal se plaignait de maux de tête…12

En 2008, Rob Spence, cinéaste canadien, lance le projet Eyebord après  avoir perdu son œil droit dans un accident. Il résume son idée de façon lapidaire : « S’il vous manque un œil et que vous avez un emplacement vide dans la tête, pourquoi ne pas y mettre une caméra ? ». Un groupe de plusieurs ingénieurs-hackers, avec l’aide d’entreprises spécialisées, développent la prothèse : une caméra miniaturisée à l’extrême, incorporant un dispositif de transmission sans fil et incluse dans un œil artificiel pouvant prendre place dans « l’emplacement vide » de Spence. Après deux ans d’efforts, l’appareil fonctionne : les images de la caméra sont diffusées sans fil et visualisées sur un appareil que Spence porte dans sa poche.

En 2004, Neil Harbisson, artiste irlandais souffrant d’achromatopsie 13,  se dote d’un eyebord, une caméra numérique assortie d’un dispositif de traitement électronique, qu’il porte en permanence sur lui. L’appareil lui sert à « entendre les couleurs ». En effet, ce dernier perçoit les couleurs qui entourent celui qui le porte et convertit ces informations visuelles, en temps réel, en données sonores. Après s’être habitué à reconnaître à quelle gamme de fréquences sonores correspond  quelle couleur, l’artiste peut ainsi percevoir les couleurs dominantes des objets et des paysages qui l’entourent.

Harbisson compte bien généraliser ce concept et créer des earborgs (oreilles cybernétiques permettant de percevoir des sons au travers des couleurs, des formes et de la lumière), des noseborgs (nez cybernétiques permettant de percevoir des odeurs via des signaux électromagnétiques) et des fingerborgs (des prothèses de doigt permettant aux humains de prendre des photos avec leurs mains).

 

Sensebridge, né du rapprochement de deux hackerspaces14, est à l’initiative du projet North Paw : un dispositif destiné à faire ressentir à l’individu qui le porte la direction du nord magnétique, le transformant ainsi en véritable « boussole humaine ».  L’appareil prend la forme d’un bracelet qui se porte à la cheville et intègre huit capteurs, et un contrôleur chargé de détecter la direction du nord magnétique et d’activer les vibreurs en fonction de cette direction. « La peau ressent la vibration et le cerveau de l’utilisateur apprend à associer cette vibration à la direction, lui fournissant une perception intuitive du nord magnétique. La plupart des gens y parviennent après quelques secondes et peuvent indiquer sans se tromper la direction du nord », expliquent les concepteurs du projet.

 

Lukas Zpira, artiste français, travaille depuis plusieurs années sur un projet de modification corporelle extrême baptisé MATSI, pour « Multi Application Titanium Skin Interface » (interface peau-titane multi-applications). Le procédé repose sur l’implantation dans le corps de plaques en titane, destinées à remplacer la peau, et à servir de réceptacle à des composants divers. Ou, comme Zpira le décrit lui-même : « L’implant se présente sous la forme de petites cuves en titane (un  « pod ») dont le centre se trouve en-dessous du niveau de la peau, celle-ci prenant appui sur les bords de la pièce. Il est ensuite possible de venir déposer des objets dans ce réceptacle. Ça peut être ce que l’on veut, pour la seconde génération j’aimerais y placer un lecteur MP3 ».

 

Tim Canon, fondateur de la première start-up15 de body hackers, et son équipe ont mis au point le « thinking cap ». Ce dispositif, composé de deux patchs et alimenté par une batterie, créé une stimulation transcrânienne, censée accélérer le flux de la pensée. À ce jour, nul scientifique n’a validé le « thinking cap ». Néanmoins, la start-up en fait commerce sur son site à  50 dollars pièce. En moins d’un an, 25 commandes ont été enregistrées venues de France, de Grande-Bretagne…16

 

DirectorX, body hacker extrémiste, voit sa démarche s’inscrire dans le long terme, selon un processus quasi évolutionnaire : « Dans les cinq ans qui viennent, je projette de modifier génétiquement mes yeux pour qu’ils soient susceptibles de traiter une vaste gamme de lumière. J’ai également le projet d’implanter sur moi un appareil qui me procure un sens tactile similaire à celui d’un sonar. Dans dix ans, j’espère avoir un implant dans mon cerveau, un genre de stimulateur cérébrale, mais conçu pour s’interfacer avec des ordinateurs. Je remplacerai autant de parties vivantes de mon corps que possible quand les avancées en matière de prothèses bioniques commenceront à surpasser les modèles à base de chair. Á ce stade, certaines de ces prothèses seront des armes. Á horizons vingt ans, j’espère disposer de constructions multiples, et expérimenter avec la synchronisation de mémoire multi-cerveaux. La communication télépathique, de cerveau à cerveau, sera particulièrement en ligne de mire. J’aimerais pouvoir contrôler plusieurs corps en même temps, et disposer d’un esprit travaillant en réseau, ce qui me procurait une forme d’immortalité. » En mars 2011, DirectorX expose son nouveau projet baptisé « Lovetron9000 » : « Je vais m’implanter sous la peau un implant vibrant, juste au-dessus du pénis, sur mon os pubien. Cela me permettra de continuer à être le meilleur amant du monde. »

 

Nous l’aurons compris, pour les body hackers, fusionner la biologie et la technologie va de soi et tous érigent la liberté individuelle en principe inaliénable. Tim Canon le confirme : « L’augmentation de l’humain est un droit ! » Et plus encore : « Le mouvement se définit comme une posture intellectuelle, qui tend à considérer que l’être humain, sous sa forme actuelle, n’est pas parvenu au bout de son évolution et que la technologie participera à cette évolution »17.

 

Comme le souligne Cyril Fiévet, le body hacking, qu’il soit effectué par des scientifiques ou des individus, soulève de nombreuses questions et nous force à repenser l’avenir et la définition de l’humain. Sera-t-on un jour obligé de  redéfinir les contours et les fonctions du corps ? S’agit-il d’une tendance de fond ? Ou bien est-ce seulement la démarche d’individus isolés dont la « fascination pour la technologie est le revers d’une mésestime de soi et de l’humanité »18 ? Jusqu’où ira-t-on en matière d’amélioration de l’humain ? Finira-t-on par créer une nouvelle espèce d’hommes dominante ? Et si tel est le cas, les « vrais » humains se dirigeront-ils vers l’extinction ? Ou deviendront-ils des sortes d’animaux d’élevage à la merci des surhommes ?

Ces questions sont effrayantes et beaucoup trop complexes pour être traitées de façon simple et définitive.

Le cas d’Oscar Pistorius peut néanmoins supposer, et même valider, l’existence d’un  avantage qu’aurait un « homme modifié » sur un homme « non-modifié ».

Pistorius, athlète handicapé, amputé des deux jambes, est un spécialiste de la course à pied qui accumule les succès lors des compétitions internationales. En 2007, l’athlète qui court avec des prothèses profilées spécialement conçues pour la course, déclenche une polémique liée à son intention de participer aux compétitions classiques des Jeux Olympiques de 2008, pour se mesurer aux autres athlètes. Seulement, l’Association internationale des fédérations d’athlétisme conclut que le coureur sans jambe « nécessite 25 % moins d’énergie qu’un coureur doté de jambes  pour courir à la même vitesse » et que « l’avantage mécanique conféré par ses prothèses par rapport aux chevilles humaines d’un corps sain est de 30 % ».  L’IAAF lui interdira l’accès au Jeux Olympiques de Pékin.

Une telle étude scientifique confortera les aspirations des body hackers les plus extrémistes… Il nous faut alors espérer que, dans le futur, l’amputation volontaire de membres biologiques sains au profit de prothèses bioniques ne devienne pas, à l’instar de la chirurgie esthétique, un acte banalisé…

 

L’action et les ambitions des « ultra » transhumanistes remettent en question l’intangibilité de la nature humaine, en soutenant l’étrange paradoxe qui consiste à « associer le bien-vivre futur à la disparition des hommes tels qu’ils sont… »19.


Pour Cyril Fiévet, « se réconcilier avec notre finitude, accepter nos faiblesses…, c’est le prérequis pour sauver l’humanité. »20


Jennifer


Notes :


  1. En référence à Arthur Schopenhauer.
  2. Le transhumanisme est un mouvement culturel et intellectuel international prônant l’usage des sciences et des techniques afin d’améliorer les caractéristiques physiques et mentales des êtres humains. Les transhumanistes considèrent certains aspects de la condition humaine tels que le handicap, la souffrance, la maladie, le vieillissement ou la mort subie comme inutiles et indésirables. (Site Wikipedia)
  3. Demain les posthumains : le futur a-t-il encore besoin de nous ? de Jean-Michel Besnier aux Editions Fayard – p 57.
  4. La singularité technologique est un concept, selon lequel, à partir d’un point hypothétique de son évolution technologique, la civilisation humaine connaitra une croissance technologique d’un ordre supérieur. Pour beaucoup, il est question d’intelligence artificielle quelle que soit la méthode pour la créer. Au-delà de ce point, le progrès ne serait plus l’œuvre que d’intelligences artificielles, elles-mêmes en constante progression. Il induit des changements tels sur la société humaine que l’individi humain d’avant la singularité ne peut ni les appréhender ni les prédire de manière fiable. (Site Wikipedia)
  5. Demain les posthumains : le futur a-t-il encore besoin de nous ? de Jean-Michel Besnier aux Editions Fayard – p 90.
  6. Cyril Fiévet dans Body Hacking.
  7. Cyril Fiévet dans Body Hacking.
  8. Contraction des mots « cybernétique » et « organisme ». désigne un organisme composé de matières organiques et de circuits intégrés. (Sciences et Avenir – n°793 – Mars 2013)
  9. Puce RFID (Radio Frequency Identification) : dispositif d’identification par radiofréquence. (Sciences et Avenir – n°793 – Mars 2013).
  10. L’organisme d’État qui régule et autorise la commercialisation de médicaments et l’usage des techniques médicales aux États-Unis.
  11. La dégradation ou la rupture de l’enveloppe en silicone, provoquant un contact direct entre le métal et la chair, peut entrainer des complications sérieuses et provoquer le rejet de l’implant.
  12. Maux de tête dus à une infection ayant provoqué le rejet de l’implant.
  13. Absence de perception des couleurs.
  14.  Laboratoire communautaire où les hackers se rencontrent pour partager ressources et savoir autour de sujets tels que l’informatique, la technologie et les sciences… Au sein de ces structures, ils collaborent et participent à des projets.
  15. Grindhouse Wetware (GHWW).
  16. Sciences et Avenir – n°793 – Mars 2013
  17. Cyril Fiévet dans  Sciences et Avenir – n°793 – Mars 2013
  18. Cyril Fiévet dans  Sciences et Avenir – n°793 – Mars 2013
  19. Demain les posthumains : le futur a-t-il encore besoin de nous ? de Jean-Michel Besnier aux Editions Fayard – p 90.
  20. Cyril Fiévet dans  Sciences et Avenir – n°793 – Mars 2013