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10/11/2011

Le Café des croissants

 

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Voici un Café Décroissant à ne rater sous aucun prétexte ! Nous aurons en effet la chance de recevoir, en provenance directe de Marseille, Myrtille et Vincent, deux spécialistes de la révolution espagnole, auteurs notamment d’un livre très complet sur les mémoires d’Antoine Gimenez, un Milicien italien du Groupe International de la Colonne Durruti, publié aux éditions de L’insomniaque (téléchargeable gratuitement sur cette page : Antoine Gimenez Les fils de la nuit). Aussi, vendredi 18 novembre, au Guillotin et à 21h (ou presque), ces Giménologues, comme ils se présentent eux-mêmes sur leur site, http://gimenologues.org/, animeront un Café Décroissant qui aura pour thème :

 

De la lutte pour Barcelone à l’éloge du travail

L’anticapitalisme des anarchistes et des anarcho-syndicalistes espagnols dans les années trente

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Présentation (succinte) : (Les Giménologues ont également mis une présentation plus approfondie sur leur site : c'est par là ! )

 

Les Giménologues présenteront un exposé illustré de photos projetées autour du projet de communisme libertaire en Espagne, à travers les collectivisations industrielles à Barcelone et le début de socialisation rurale en Aragon ; et poseront la question :

 

Qu’est-ce qui est en jeu dans l’étrange tentative de reconstruire le monde autour d’un centre que ses occupants ne cherchent qu’à fuir : le travail ?

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Nous aborderons notamment le matériau dont s’est servi Michael Seidman pour son livre « Ouvriers contre le travail à Barcelone et Paris pendant les fronts populaires ».

 

 

« Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. […] Cette folie est l’amour du travail la passion moribonde du travail poussée jusqu’à l’épuisement des forces vitales de l’individu et de sa progéniture. […] L’Espagne, qui, hélas ! dégénère, peut encore se vanter de posséder moins de fabriques que nous de prisons et de casernes […] Pour l’Espagnol, chez qui l’animal primitif n’est pas atrophié, le travail est le pire des esclavages »[1].


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En espérant vous rencontrer bientôt,

 

 

                                                                    Les Décroisseurs Berrichons

[1] Paul Lafargue, « Le droit à la paresse » 1880.

Commentaires

Un compte-rendu de cette soirée dans l'Agitateur : http://www.agitateur.org/spip.php?article1694

Écrit par : bombix | 20/11/2011

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