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12/02/2010

Conférence Débat

 

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Et si la crise que nous vivons n'était pas passagère ? Et si tous les plans de relance, et autre Green New Deal, étaient vains ?


Tel est, en tout cas, le point de vue que défendra Anselm Jappe : la « contradiction interne incurable » dont est victime notre société, depuis l'apparition du capitalisme, n'est plus surmontable.


Que faire alors ? Faut-il continuer à demander aux gestionnaires de la catastrophe, plus de pouvoir d'achat, des emplois pour tous, un meilleur service public, un renforcement de l'Etat pour lutter contre le libéralisme  ? Ou encore, pour satisfaire les écologistes, est-il suffisant de réclamer une administration durable du désastre ?


Toutes ces revendications, qui finalement se limitent soit, à vouloir modifier le mode de distribution des richesses (pour un mode plus juste, plus durable, etc.) soit, à vouloir changer les dirigeants (pour de plus honnêtes, de plus intègres, etc.), sont, pour Anselm Jappe, incapables d'aboutir à la moindre amélioration de nos vies  ! C'est comme de demander à de l'eau de ne pas mouiller !


Celles-ci ignorent, en effet, que le fonctionnement même du capitalisme, loin d'obéir à une volonté consciente de ses sujets, est plutôt le fruit d'une dynamique aveugle, automate et impersonnelle qui nous échappe tous : la dynamique de la valeur.


Valeur ? Le mot est lâché ! Mais qu'est-ce que la valeur ?

Et le travail  ? Est-il naturel ? A-t-il toujours existé dans l'histoire ? N'est-il pas une invention relativement récente, à la fois lien social, forme de richesse (la valeur), mais aussi rapport indirect à la nature ?


Pour en savoir plus sur ces questions, et beaucoup d'autres,


Venez nombreux ! Entrée libre et gratuite