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28/06/2006

Une semaine d'actualité médicale

medium_Antibiotiques.jpgUNE SEMAINE D’ACTUALITE MEDICALE PASSEE AU CRIBLE

 

Lundi : Sur une chaîne publique de radio, on peut entendre aux actualités de 13H, que le nombre de cancer de la peau de type mélanome (le plus agressif et le plus mortel) augmente. D’après le discours du journaliste (quand est-il de sa propre opinion), ceci serait dû aux comportements de nos contemporains (c’est-à-dire nous) : trop d’expositions, pas assez de protection individuelle (crèmes solaires à base de produit chimique pour 99% d’entre eux), bref, culpabilité individuelle. Pourtant, la physiopathologie de ce cancer pourrait avoir d’autres explications : l’augmentation des gaz à effet de serre conjuguée à la diminution de la couche d’ozone permettent aux rayonnements solaires impliqués dans ce cancer d’être en 2006 bien plus nombreux qu’il y a 10 ans, sans comparaison par rapport à leur intensité il y a 100 ans. En cause, l’industrie (de l’automobile et de la chimie, en particulier). Alors ? Quel intérêt dans ce décalage ? Outre le fait que les propos du présentateur d’actualité (1) d’Inter élude les vraies raisons et évite des remises en cause sociale fondamentale, ils permettent de réactualiser la mode de la peau blanche comme le lait, pain béni pour les populistes xénophobes en campagne (électorale). CQFD ?

Le lendemain, même radio, on nous apprend qu’on a trouvé aux USA un vaccin contre le cancer ! L’info, en fait, ne date pas d’hier et a été déclinée dans plusieurs médias. En fait, il s’agit d’une publicité déguisée pour un laboratoire pharmaceutique qui vient de voir autorisé aux USA la commercialisation d’un vaccin contre le papillomavirus. Le dit virus, très répandu, transmis par voie sexuelle, est asymptomatique chez l’homme et peut, chez les femmes infectées, donner des espèces de verrues pouvant dégénérer en cancer du col de l’utérus. Un cancer responsable de la mort d’un millier femmes en France par an environ, très facilement évitable par le simple suivi gynécologique (la pratique désagréable mais utile du frottis annuel). Bref, l’utilité du vaccin est peu probante, dans notre pays notamment. Pourtant, selon les propos du présentateur, il serait très utile et devrait être rapidement commercialisé en Europe. Son efficacité est prouvée scientifiquement, à condition de vacciner des femmes n’ayant pas encore contracté le virus. Etant donné la fréquence de l’infection, il faut vacciner les jeunes filles avant qu’elles ne débutent leur activité sexuelle. Les recommandations « scientifiques du laboratoire » préconisent la vaccination vers 9/10 ans. De fait, on multiplie ainsi les vaccins à loisirs. Or, quand on injecte un vaccin, non seulement on manipule notre immunité mais aussi on injecte moult autres produits. Parmi eux, des antibiotiques mais aussi des sels. Et notamment des sels d’aluminium. Or le corps humain ne peut éliminer l’aluminium. Celui-ci n’est par ailleurs pas anodin (responsable de dégénérescence fibreuse des cellules douées d’activité électrique comme les neurones ou les cellules musculaires). A terme, on augmente les risques de myosites (provoquant des paralysies) ou de maladies dégénératives type Alzheimer. Certes, ces maladies ne vont que très rarement se développer après l’injection. Plutôt 20 ou 60 ans après… Alors, mise à part pour enrichir un laboratoire un peu plus, quel est l’intérêt de ce nouveau vaccin. Permettre à des petites filles de ne pas avoir à faire attention à leur corps lors de les joutes sexuelles et plus tard ? Faire passer à la trappe des années d’information préventive et augmenter ainsi d’autres risques ? A moins que l’intimité entre cellules immunitaires et nerveuses ne justifie la manipulation sans cesse croissante des premières ?

Je ne souhaite pas entretenir une paranoïa anti-vaccinale avec mes propos : Le principe de vaccination est un véritable progrès médical. Néanmoins les produits utilisés et les méthodes vaccinales ne me semblent pas tout à fait répondre aux uniques besoins de prévention que Pasteur, génial inventeur dont le nom sert de caution à un labo, avait trouvés.

Car en effet, à ce jour si un enfant moderne reçoit tous les vaccins préconisés, il reçoit 10 fois plus d’informations vaccinales que ses parents. La dose cumulée de sels d’aluminium est à 10 ans proche de la capacité du corps à stocker ces sels, bien qu’aucune étude scientifique n’ait permis de chiffrer les risques… Bref, on est en droit de se demander ce qui prévaut pour les décisions de santé publique.

Dans le domaine de la téchnoscience médicale comme dans celui des actualités, on n’arrête pas le progrès, mais l’humanité n’en sort pas grandie ni plus forte ni plus intelligente…

Voilà pour l’information médicale grand publique. Pendant ce temps, on ne vous dit pas que les OGM sont bourrés de pesticides, que les nanotechnologies menacent votre santé, que votre voiture vous tue plus facilement que beaucoup de maladies (à l’exception du sida et du paludisme), que la mal bouffe est responsable de beaucoup de maladies, qu’il existe d’autres moyens de se soigner que la chimie, que l’industrie chimique qui fabrique des médicaments détruit l’environnement et ce faisant fabriques de maladies…

@ bientôt pour d’autres notes sur ce site

Dr Liman, chamane diplômé d’une Université Française de médecine, juste pour le titre (parce que ce qu’on m’a enseigné à la Fac, c’est de devenir un pion du système de soins vendu à la cause des labos… ciao)

 

14:40 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : écologie

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